Yép un recommencement qui commence.

Yép un recommencement qui commence.
Morgane_





Dix huit année de vie en chaire & en os.
Quatre grosse dépression. Cent litres de larmes par jours.
Six cent cigarettes dans l'année. Deux gramme d'alcool engloutit dans le sang.
Un c½ur complètement déchirer par déception. Des poumons carboniser.
Evader sur des maux de tête, des mots d'amour, de peines, de joies.
La main d'une artiste d'occasion. Un effet photographique à l'½il.



Peace
and
Lve!









© Mow.
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# Posté le mercredi 27 mai 2009 09:01

Modifié le samedi 31 octobre 2009 23:47

L'amour inexplicable.

L'amour inexplicable.
L'amour est inexplicable, les sentiments sont redoutables. Hier j'avais mal, aujourd'hui j'ai encore mal, demain j'aurais toujours mal. C'est un débat qui fait faillite mais c 'est seulement par amour pour toi. Alors peut importe ce qu'il arrive, je prend mon mal en patience tant pis si dèvale la pente. Je me plonge longuement dans un vieux brouillon de sentiment, j'oublie que mon coeur est sale et puis j'avale la douleur. Sans ne plus me soucier de quoi que ce soit, ni même si hier j'avais mal, ni même si aujourd'hui j'ai encore mal, ni même si demain j'aurais toujours mal. Oui parce que c'est seulement par amour pour Toi & cet amour reste inexplicable.


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# Posté le jeudi 04 juin 2009 22:26

Modifié le samedi 07 novembre 2009 23:24

Ca recommence comme avant, ça recommence encore plus fort.

Ca recommence comme avant, ça recommence encore plus fort.
Ca recommence comme avant. Il est 03h06 de la nuit toujours pas endormie. Je suis nue allongé sous mes draps tissé de soie. Ma tête me fait très mal c'est comme si un marteau m'avait taper à coup dans le dos. Mes poumons ce détruit, mon coeur saigne j'en ai mal, très mal que j'ai envie de plonger mes mains froides dans ma poitrine forte pour tout arracher. Mon corps est trompée de toute ces larmes qui ont coulée. Ca recommence comme avant, ça recommence encore plus fort. Je ne suis plus connecter au monde seule les ténèbres sont là en rondes. Par un, deux, trois milliers de multiples. Dans ma tête ça ce récapitulent, si dur que j'en crie jusqu'à âme qui brûle. J'ai ces cicatrices d'hier, les cicatrices du passé qui ce sont déposés sur mon corps allongé. J'avais crue voir une lueur à l'horizon mais mes yeux ce sont trompé de directions. Je pleure sans cesse que je me noie dans mes larmes de tristesse. Cette joie a bien disparu de ma vue. Je ne sais donc plus si je dois me battre à revivre je ne sais plus si je dois me laisser mourir. Mais ne croiyez pas que je vais survivre, non s'il vous plaît pas cette fois je ne surviverais pas.



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# Posté le mardi 09 juin 2009 17:34

Modifié le samedi 31 octobre 2009 23:27

C'est l'hiver dehors mais aussi l'hiver à l'intérieur de mon coeur.

C'est l'hiver dehors mais aussi l'hiver à l'intérieur de mon coeur.
C' est un triste jour d'hiver, à contre sens la neige blanche tourbillonnent en arrière. Un vent glacial me souffle à la peau jusqu' à m'en faire froid dans le dos. Aucun abris sur mon chemin, aucun abris sur le chantier seul mon manteau bien fermer, ma capuche sur la tête me protège de cette tempête. Tout est tellement sombre, tout parraît gris plus rien à mes oreilles retenti. Il n' y'a même pas un de ces doux oiseaux pour me guider sur mon droit chemin par leurs talent musicaux. Non il n' y'a rien, plus rien seulement cette neige blanche et ce vent glacials qui m'éflore mon visage pâle. Je me sent humide par ce temps là, par ce temps si froid. Je n'avance plus, j'ai l'impression de m'enfoncer dans le creux de cette neige si blanche. J'aimerais tans voir une personne apparaître qui me tend la main. Un bon bouillon chaud de ça part ne serait pas de refu j'ai tellement froid, je suis perdue. Entre le brouillard, la neige, le vent, le froid, la glace comment puis - je tracer ma route droit devant ? Je sais juste, on sait tous que il arrivera que cette saison d'hiver s'aidera sa place mais ce n'est pas pour autans que ce sera dans ma tête un autre univers. Alors dans ce brouillard, cette neige, ce vent, ce froid, cette glace un jour au l'autre je me reveillerait j'espère pas trop tard en traçant ma route par le hassard.


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# Posté le mardi 09 juin 2009 17:40

Modifié le samedi 31 octobre 2009 23:28

Cette sensation que je ressent, ce sentiment que j'éprouve c'était hier.

Cette sensation que je ressent, ce sentiment que j'éprouve c'était hier.
Des souvenirs raisonnant dans ma tête par sur un seul unique sentiment. Quand je les évoques ça me fou un creux dans le ventre mon coeur bat à cent trente. J'ai des palpitations aux jambes. Mon sang ne passe plus que dans un sens. J'oublie le monde qui s'active, j'oublie les malheurs qui me suivent. Je suis seule, seule dans mes souvenirs avec la renaissance du désir. L'oublie total de ce monde insinifiant, seule dans mes sentiments. Il y' a juste Lui, juste Moi, juste Nous. Le soleil brillait à mille éclats sur ce banc du jardin public nous n'avions pas froid. L'herbe était de couleur verte c'était l'été tout était plus que guais. Je sent encore ces mains crispés sur ma peau & sa voix qui me rendais si folle comme la mélodie de mon piano. Nos regards étaient complètement noyer dans chacun de nos yeux amoureux. Nos membres confondus, des éclats de rire entendue. Il posait contre les miennes ces douces lèvres tout de suite s' animer en beauté la fiévre. Je n'avais pas peur dans ces bras, je n'avais peur de rien je mi sentais si bien. Il y' avait du coeur à coeur, trop de corps à corps de l'amour qui nésé plus fort. Mais aussi ces Je t'aime qui à l'heure actuel n'existe plus et qui n'existeras jamais plus. Toute cette sensation que je ressent, ce sentiment que j'éprouve c'était hier. Nous étions encore, encore un couple amoureux sur ce banc du jardin public à deux.


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# Posté le samedi 20 juin 2009 19:33

Modifié le samedi 31 octobre 2009 23:28

Je fume ma dernière clope, sous la flotte.

Je fume ma dernière clope, sous la flotte.
A cet instant précis j'ai le briquet dans la main droite j'allume une première, une deuxième, une troisième clope de mon paquet de LUCKY sous la flotte. Je clopes, je clopes, je clopes. J'absorbe, j'absorbe puis j'absorbe machinalement la fumée, mes poumons sont carbonisés. Je fume au grand turbo à quatre millions de chevaux. Parce que dans ma tête sa court et sa recourt, sa bouge et sa rebouge à m'en donner la gorge rouge. Je clopes, je clopes, je clopes.

Un lundi,

un mardi,

un mercredi,

un jeudi,

un vendredi,

un samedi,

puis un dimanche


toujours entrain de tirer elle ne s'éteindra plus JAMAIS







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# Posté le samedi 20 juin 2009 19:43

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 19:17